En Tanzanie, deux rapports de commissions présidentielles mises en place fin 2024 à l’initiative de la présidente Samia Suluhu Hassan, confirment la volonté des autorités de déplacer les Masaï de leurs terres ancestrales, notamment du Ngorongoro. L’État justifie ces déplacements de population afin, selon lui, de mieux protéger l’écosystème de ce site classé au patrimoine mondial de l’Unesco et réputé pour sa faune exceptionnelle.