Les retombées de la catastrophe nucléaire ont longtemps été jugées insignifiantes par le service central de protection contre les rayonnements ionisants, mais ses effets réels restent difficiles à mesurer, notamment en raison d'un accès incomplet aux données. La Commission de recherche et d'information indépendantes sur la radioactivité (Criirad), créée au lendemain du drame, exige aujourd'hui plus de transparence.