Deux ans après les émeutes qui ont fait 14 morts, paralysé l’archipel et provoqué plus de 2 milliards d'euros de dégâts, le projet de réforme constitutionnelle sur la Nouvelle Calédonie, priorité du gouvernement Macron, joue sa survie ce mercredi 1er avril à l’Assemblée nationale. Le texte ne fait en effet pas consensus localement car il prévoit l’ouverture du corps électoral aux élections provinciales, et ce contre l'avis des indépendantistes de l'île.