À travers l’organisation des municipales samedi 25 avril, l’Autorité palestinienne, sous pression de ses partenaires internationaux, a voulu démontrer sa capacité à se réformer et relancer un élan démocratique dans un territoire où les dernières élections nationales ont eu lieu en 2006. Le scrutin s’est déroulé sans accroc majeur, mais sans enthousiasme non plus. La participation a atteint seulement 53 % en Cisjordanie, voire 21 % à Deir el-Balah, la seule ville de la bande de Gaza où ce scrutin était organisé.