Alors que les communications avec les habitants de la République islamique reste toujours très compliquées et que les informations sur ce qu'il s'y passe exactement n'en sortent qu'au compte-gouttes - l'Iran vit sous cloche depuis maintenant une semaine -, les Iraniens de la diaspora vivent très mal cette situation. Exemple dans la communauté iranienne exilée en France, forcée de suivre cette révolte populaire à distance.