Après plusieurs jours de débats intenses, le gouvernement français fait marche arrière. II renonce pour le moment à une proposition de loi visant à élargir le travail le 1er mai. Le texte prévoyait de permettre, sur la base du volontariat et en contrepartie d’une double rémunération, à certains secteurs d’exercer leur activité : boulangeries, fleuristes, lieux culturels… Travailler le 1er mai : flexibilité économique ou régression sociale ? Symbole ou vrai enjeu ?