C'est un avis qui a fait relativement peu de bruit, rendu le 12 mars par le Comité des droits humains des Nations unies. Il concerne le Cameroun et surtout, Marafa Hamidou Yaya, ex-Secrétaire général à la présidence, détenu à Yaoundé depuis 14 ans, car condamné en 2012 pour « complicité de détournement d’argent public ». Cet avis non contraignant est une étape de plus dans le suivi par l'organisation basée en Suisse d'une plainte déposée par Marafa en 2020, et complétée par ce dernier en 2025.