Réunis, jeudi, à Bruxelles, les chefs d’Etat et de gouvernement de l’Union européenne se sont dits prêts à contribuer à la sécurisation du détroit d’Ormuz « lorsque les armes se seront tues ». Ils ont, surtout, discuté de la flambée des prix de l’énergie causée par le conflit, et des risques de crise migratoire.