« La colère, l’indignation, la stupeur » du député socialiste Arthur Delaporte après le carnage du 8 avril à Beyrouth plongé sous un déluge de bombes israéliennes, qui a fait près de 300 morts parmi la population civile et des milliers de blessés. Des frappes « intolérables » dénoncées par le gouvernement français, « inacceptables » pour Arthur Delaporte qui estime que la France devait condamner ces frappes mais doit également « agir pour obtenir un cessez-le-feu immédiat ». « On ne peut pas abandonner les Libanais à leur sort », martèle le député socialiste qui estime « qu’Israël doit payer » les conséquences de ce carnage et préconise que Paris et l’UE « réhaussent le niveau de sanctions » contre l’État hébreu.