Les sociaux-démocrates n’ont plus de députés en Hongrie, en Bulgarie, en République tchèque, sont renvoyés dans l’opposition en Slovénie et plafonnent à moins de 10 % en Pologne. Souvent issus des anciens partis communistes, ils ont d’abord perdu les ouvriers au profit de formations plus nationalistes, puis les classes moyennes dans les années 2010.

