Mi-avril, un député tunisien a créé la polémique en tenant des propos racistes à l’encontre des femmes subsahariennes et le viol. Un cas qui n’est pas isolé, gronde le syndicat des journalistes tunisiens. Dans un communiqué diffusé lundi 20 avril, les professionnels de la presse dénoncent l’augmentation et la propagation des discours de haine et de racisme tenus sur les réseaux sociaux, qui se propagent dans l’espace médiatique.