«Tous les moyens étaient bons pour faire taire Francesca Albanese pour ce qu'elle représente»
Volte-face du ministre français des Affaires étrangères, qui ne demande plus le départ de Francesca Albanese. La polémique n'a cessé d'enfler après que des députés du camp présidentiel ont accusé la rapporteuse des Nations unies pour les territoires palestiniens occupés d'avoir tenu des propos antisémites, ce qu'elle a vigoureusement démenti, dénonçant des « accusations mensongères » et une « manipulation » de ses propos. Après ces accusations et l'appel à la démission de la France, Francesca Albanese a reçu le soutien d'une centaine d'anciens diplomates, ministres et ambassadeurs étrangers. Entretien avec Johann Soufi, avocat spécialisé en droit international, ancien directeur juridique de l'Unrwa à Gaza.

