La guerre au moyen Orient fait pression sur le prix du carburant. On l’a vu le mois dernier en RDC, quand fin mars, alors que le ministre congolais des Hydrocarbures déclarait que la capitale ne connaissait aucune pénurie, les automobilistes de Kinshasa ont constaté des difficultés à s’approvisionner. Cela n’a duré que quelques jours, mais le risque de pénurie et de hausse des prix demeure.