À la veille de la réunion du Conseil de sécurité de l'ONU sur la Libye, qui s’est tenu le mardi 21 avril, le Conseil présidentiel et le Conseil suprême d’État lançaient une violente attaque contre la Mission d'appui des Nations unies (Manul), l’accusant d’« empiéter sur la souveraineté libyenne ». La Manul, qui vise à rapprocher les positions des acteurs politiques afin de réaliser la réconciliation nationale, a réduit à la dernière minute le format du comité du « dialogue structuré » libyen, créant ainsi des tensions et un profond désaccord.