En Haïti, les gangs contrôlent aujourd'hui environ 85% de Port-au-Prince. Se rendre dans la capitale ou en partir est devenu quasi mission impossible, surtout par les airs. Plus aucune compagnie ne dessert la ville en raison de l'insécurité. Pour le personnel humanitaire, il ne reste qu'un moyen de transport jugé relativement sûr : la navette en hélicoptère assurée par l'UNHAS, le service aérien des Nations unies. Elle relie Port-au-Prince à la deuxième ville du pays, Cap-Haïtien.