En Corée du Sud, la peine de mort requise contre Yoon Suk Yeol, pour sa déclaration de loi martiale
Pour les procureurs, l’ex-président conservateur sud-coréen est coupable d’avoir mené une insurrection « dans le but de rester au pouvoir en s’arrogeant les pouvoirs judiciaire et législatif ». Le verdict est attendu le 19 février.

