La cheffe du principal parti d’opposition taïwanais est en Chine cette semaine. Un déplacement rare à ce niveau : les échanges entre le Kuomintang (KMT) et Pékin existent de longue date, mais les visites de dirigeants sont peu fréquentes – la dernière remonte à 2016. Dans un contexte de tensions accrues dans le détroit de Taïwan, cette visite s’inscrit aussi dans une séquence diplomatique plus large, marquée par la rivalité entre Pékin et Washington. Un contexte politique très sensible à Taïwan et sous pression américaine