Dans la nuit du 26 au 27 mars 1996, sept moines de la ville de Tibéhirine, près d’Alger, sont enlevés puis assassinés en pleine guerre civile algérienne. Une attaque revendiquée quelques semaines plus tard par le Groupe islamique armé (GIA). Seule la tête des victimes sera retrouvée dans les mois qui suivront. Malgré l’ouverture d’une enquête française au début des années 2000, et le flou autour de ce drame, les avancées sont encore très limitées, même 30 ans plus tard.